Cette petite (heu grande plutôt) robe a été cousue au mois de juin avant que je ne parte en vacances. Mathilde m’a aidé à marquer l’ourlet, car sur une robe aussi longue c’est franchement pas évident toute seule. Malheureusement je n’ai pas eu le temps de faire l’ourlet avant de rentrer dans ma province, j’ai donc embarqué la robe, son ourlet et ses épingles jusqu’à Bordeaux, où je comptais bien me servir de la machine de ma grand-mère. J’avoue c’est Mamie qui a fait l’ourler…je sais je devrai avoir honte…mais ça lui fait plaisir !

Le tissu est un joli coton (très transparent) blanc à pois dorés avec es fleurs bleues turquoises (voire bleu lagon ). J’ai donc utilisé un superbe voile de coton blanc du marché (si vous me demandez lequel c’est que vous ne suivez pas du tout ). Alors aurais-je l’affront de vous dire que pour changer il y a eu des complications…non bien évidement vous vous en doutez !
Pour commencer je vous montre le patron original:

Et voici la mienne :

Alors vous avez trouvé?
Hé bien oui les jolis petits plis qui font tout le charme du modèle sont de vulgaires fronces ! Je vous explique, j’ai bien fait mes 18 (oui oui 18 ) plis plats. Là j’attrape le gabarit fourni dans le patron pour vérifier si les plis sont à la bonne taille et pour redessiner l’encolure, et là mes plis sont beaucoup trop serrés, rien à faire cela n’ira pas. Tiens tiens découd-vite où es-tu j’ai encore (et toujours) besoin de toi, et ah oui ma patience aussi car pour les 18 plis je vous assure que j’ai failli abandonné… Donc une fois les plis défais, le tissu bien abîmé, je reprends mes repères, je marque les plis au fer et j’épingle pour être sûr…je vous passe les trois opérations « plis à la bonne taille « , je n’ai jamais réussi à les faire j’ai donc mis des fronces. Le pire, dans tout ça, c’est que je ne peux même accuser le patron (ce qui, pour mon amour propre m’aurais bien arrangé ) car Hélène l’a faite (heu copine je ne l’ai pas trouvé sur ton blog) et elle a très bien réussi à la faire, c’est même une de ses première robes…bref c’est la loose, la honte absolue, mais je n’ai toujours pas compris ce qui a coincé !

Au final je suis quand même contente, mais cela restera un échec personnel, d’ailleurs j’ai même jeté le patron décalqué ! Néanmoins j’aime particulièrement le dos de cette robe qui est très ceintré.

Voilà pour la robe, mais du coup les fronces font un peu montgolfière (normal) donc il me fallait une ceinture (mon obsession du moment ), pour avoir l’accessoire qui change tout (n’est-ce pas Stèph), et le top c’était une ceinture dorée pour rappeler les petits pois du tissus. Ceux qui me connaissent bien se doutent qu’une ceinture dorée ne fait pas partie de ma garde-robe, j’en ai donc fait part à Mag qui, ni une, ni deux, m’a sortie un belle petite ceinture dorée, avec un joli petit noeud…moi je dis: « Que demande le peuple ! » MERCI encore Magali pour ce beau cadeau !

Voilà vous avez tout eu : l’histoire (toujours très simple) de la robe, l’histoire de l’accessoire, des photos où je souris de manière presque naturelle…et pour finir un petit délire perso qu’au moins Stéphanie comprendra …

Toute ressemblance avec une personne existant ou ayant existée…n’est pas fortuite !